Nos soins

Tous nos soins sont agrées ASCA et/ou RME

110.- la séance

 

Acupuncture Traditionnelle Chinoise

L’acupuncture est une approche énergétique et holistique. Il importe pour le/la praticien/ne de traiter la source de la maladie et pas uniquement l'expression de ces symptômes.

Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), de nombreuses affections peuvent être traitées à l'aide de la Médecine Traditionnelle Chinoise : affections des systèmes digestif, locomoteur, cardio-vasculaire, uro-génital, mais également les allergies, les troubles métaboliques, neurologiques ou des organes des sens...

Session d'acupuncture
Points de pression

Kinésiologie

La kinésiologie est particulièrement indiquée pour le stress, hypersensibilité, douleurs diverses, angoisses, peurs, phobies, difficultés relationnelles, difficultés d'apprentissage de toutes sortes, manque de concentration, difficultés de coordination, stress des examens, après un choc psychique ou physique, lors d'un deuil, pour les sportifs ou artistes voulant gérer leur stress et améliorer leur performances.

Ortho-Bionomy®

L’ortho-bionomy® est principalement indiquée en cas de : douleurs musculaires et articulaires, problèmes de dos, douleurs cervicales, sciatique, maux de tête, surmenage, stress, fatigue, troubles du sommeil, accompagnement avant et après l’accouchement, soutien aux traitements de maladies chroniques et psychiques. L’ortho-bionomy® se définit comme une méthode douce, qui équilibre, décontracte les muscles et les ligaments, les os et soulage les tensions. L’ortho-bionomy® accompagne le corps dans son intelligence d’auto-régulation. Elle cherche toujours une position de confort. Position antalgique de détente. L’ortho-bionomiste observe les douleurs ou les inconforts physiques, émotionnels et énergétiques, sans toutefois y ajouter un jugement quelconque. L’ortho-bionomiste peut proposer un mouvement, observer la réponse du corps et aller dans son sens pour contribuer à une relaxation profonde, voire un état modifié de conscience ou ne rien proposer et écouter le corps et/ou le suivre..

Massage thérapeutique

NAET

Traitement naturel et indolore des allergies, intolérances ou sensibilités avec la méthode NAET (Nambudripad's Allergy Elimination Technique).
Traitement d'épaule

Massages thérapeutiques

Pour trop d’entre nous, les courbatures et les douleurs sont le lot quotidien. Bien souvent, ce n’est qu’après avoir reçu un massage que nous prenons conscience de la tension de nos muscles, et de la quantité d’énergie absorbée et bloquée par ces tensions.

Massage relaxant

Acupuncture Traditionnelle Chinoise

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Texte de Sarah Geiser-Lemoine - www.yuanqi.ch

 

L’acupuncture est l’une des cinq branches de la Médecine traditionnelle chinoise (MTC), avec la pharmacopée, la diététique, le massage Tui Na et les exercices énergétiques (Qi Gong et Tai-chi). Elle consiste à stimuler des points très précis du corps, le plus souvent au moyen de fines aiguilles, afin de rééquilibrer le Qi, l’énergie vitale indispensable à la vie. En d’autres termes, on pourrait dire que cela permet de renforcer les processus d’autorégulation et de guérison lorsque l’organisme subit une agression (causée par un virus, stress, blessure, etc.).

L’acupuncture est une approche énergétique et holistique. Il importe pour le/la praticien/ne de traiter la source de la maladie et pas uniquement les symptômes.

Que soigne l’acupuncture

L’acupuncture est indiquée en prévention ou en traitement des troubles dits fonctionnels, c’est à dire liés au fonctionnement de certains organes. L’acupuncture permet de traiter des déséquilibres locomoteurs (arthrite, tendinite), respiratoire (bronchite, allergies, asthme), gastro-intestinal (constipation, colon irritable, diarrhée), nerveux (dépression, stress, phobie), etc. Elle contribue aussi à soulager divers maux courants mais elle ne saurait guérir certaines maladies graves ni pallier des déficiences génétiques.

L’acupuncture apporte également un soutien dans le cadre de l’arrêt du tabac, sevrage divers et régimes.

Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), des affections suivantes peuvent être traitées à l'aide de la Médecine Traditionnelle Chinoise telle que l'Acupuncture (liste non-exhaustive).

Troubles généraux : insomnie, fatigue. Equilibrations émotionnelles : anxiété, dépression, troubles de la concentration, dépendances. Affections de l'appareil locomoteur : douleurs résultant des fractures et des traumatismes, problèmes liés aux ligaments, épicondylite, douleurs dorsales, arthrite rhumatoïde, lumbago ou sciatique, problèmes liés aux disques intervertébraux. Maladies neurologiques : migraine et maux de tête, paralysie des nerfs faciaux, paralysie ou parésie après une apoplexie, neuropathie périphérique, incontinence, sclérose en plaques. Affections du système respiratoire, asthme, bronchite, sinusite, coryza. toux. amygdalite.

Affections du système digestif : colite, gastrite, constipation ou diarrhée, manque d'appétit, brûlures d'estomac, ballonnements. Maladies de la peau : eczéma, , zona (herpès zostère), herpès simplex. psoriasis. infections dermiques. Allergies : rhume des foins. allergie à la poussière, allergie alimentaire, allergie aux poils d'animaux. Troubles cardiovasculaires : palpitations. hypotension, hypertension, varices. Affections du système uro-génital : cystite, néphrite, infertilité (féminine ou masculine), irrégularités du cycle, règles douloureuses, ménorragie, ménopause, brûlure et sècheresse vaginale, maladies affectant la prostate. Impuissance. Troubles du métabolisme :  diabète, obésité, anémie, maladies affectant les thyroïdes. Troubles oculaires : conjonctivite, cataracte.

Maladies de la cavité buccale : douleurs dentaires, gingivites, laryngite, douleurs par suite à l'extraction d'une dent.

 

Déroulement d’une séance - Première consultation

Toute séance d’acupuncture débute par une consultation afin d’évaluer l’état de santé du patient et ainsi de déterminer l’origine des symptômes dont souffre ce dernier. Un bilan de santé complet basé sur l’interrogation, l’observation (langue, peau), les palpations (pouls chinois). Certaines questions posées par le/la praticien/ne sont différentes de celles posées classiquement par le médecin généraliste.

Du picotement à la relaxation profonde …

En général, l’effet d’un traitement d’acupuncture est très relaxant. Les aiguilles, à peine plus grosses qu’un cheveu, ont été conçues pour s’insérer dans la peau sans résistance et sans douleur. Au moment de l’insertion de l’aiguille, la sensation serait comparable à une légère piqûre de moustique. Au cours du traitement, lorsque l’énergie travaille autour de l’aiguille, il est courant de ressentir un léger picotement, engourdissement ou même une radiation le long de la zone traitée. Habituellement, l’acupuncteur utilise de 1 à 15 aiguilles, qu’il laisse sur différents points pendant 20 à 40 minutes, selon le problème à traiter.

Nombre de séances & fréquence

Le nombre de séances est différent en fonction de chacun. Cependant, les patients commencent généralement à ressentir les effets du traitement au bout de deux à trois séances, parfois même déjà après la première consultation.

En cas de maladie aigüe, ou de symptômes ponctuels, une à deux séances suffit la plupart du temps.

Pour les maladies chroniques, le nombre de séances sera évidemment plus important afin de traiter le problème à sa source. D’autres facteurs seront également à prendre en compte: âge du patient, chronicité et gravité de la maladie, hygiène de vie, profession, saison, etc. Dans la pratique, le patient et le thérapeute cheminent côte-à-côte en évaluant l’évolution de la maladie et les conséquences dans la vie de tous les jours; le nombre de séances est ainsi fixé d’un commun accord. L’évolution favorable vers la guérison se manifeste de diverses manières : diminution puis disparition des symptômes, amélioration du tonus général (tant physique qu’émotionnel), meilleure résistance aux facteurs extérieurs, etc.

Il est important d’aller jusqu’au bout d’un traitement pour que les symptômes ne réapparaissent pas au bout de quelques mois.

Il est également conseillé de faire un « rappel » de 3 à 4 séances par année, à chaque changement de saison par exemple, afin d’équilibrer le corps et ainsi prévenir la maladie.

Fréquence des séances d’acupuncture

En règle générale, et selon le type d’affection, il est conseillé 2 à 3 séances les deux premières semaines. Puis, selon l’évolution du traitement, les séances peuvent être espacées à raison de 1 à 2 par semaine. Dans le cas d’affections chroniques, il conviendra que le cycle de traitement soit réactivé, au bout de 3 ou de 6 mois, par quelques séances de rappel.

Plus la maladie est chronique, plus les séances doivent être répétées, prolongées et fréquentes.

 

Autres techniques

Pour accroître les effets du traitement, d’autres techniques peuvent être utilisées telles que la moxibustion qui consiste à appliquer un cône ou bâtonnet d’armoise séchée, sur les aiguilles ou au-dessus des points d’acupuncture.

Les ventouses, apposées sur un point ou une zone. Le massage. Et bien d’autres techniques.

A chaque séance, pour une même patiente ou patient et une même maladie, le traitement – choix des points, de la technique, des aiguilles – peut être différent, car il prend en compte la qualité du Qi et l’état du patient à un moment précis.

 

Kinésiologie

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© Mai 2010, Hans Barth

 

La Kinésiologie, c'est quoi ? 


Le mot «kinésiologie» est un néologisme qui combine deux mots du grec ancien: Kinesis (κι´νησισ = mouvement) et logos (λο´γοσ = étude systématique). Kinésiologie signifie donc: l'étude systématique ou scientifique du mouvement, ou la science du mouvement. La kinésiologie ou la science du sport a débuté aux États- Unis à la fin du 19ème siècle comme étude scientifique du mouvement humain et est maintenant une matière universitaire. 


Kinésiologie médicale

Une méthode complémentaire à la chiropraxie (appelée aussi Applied Kinesiology). La kinésiologie médicale - développée à partir de 1964 par le chiropraticien américain George Goodheart, DC, est réservée exclusivement aux personnes autorisées par l'Etat à poser un diagnostic et exerçant une profession médicale. L'idée de base : les troubles fonctionnels chez les patients et les mesures thérapeutiques appropriées pourraient être identifiés par tests musculaires. Ceci seulement lorsque le test musculaire est utilisé comme un complément à tous les tests médicaux et de laboratoire nécessaires. 


Kinésiologie non-médicale

Disciple de Goodheart, John F. Thie, DC, a présenté en 1973 une kinésiologie non-médicale sous le nom de "Touch for Health". Cette méthode propose une utilisation non-médicale du testing musculaire kinésiologique et voit dans la réaction musculaire un simple indicateur de stress (associé p.ex. aux problèmes de santé). Ces dernières décennies, la kinésiologie non-médicale classique de John F. Thie s'est developpée jusqu'à devenir la contribution de la kinésiologie la plus connue à la promotion de la santé. 

Elle est recommandée comme thérapie complémentaire aux personnes souffrant de problèmes de santé (avec ou sans diagnostic de maladie). Elle sert aussi de prévention pour ceux et celles qui jouissent d'une bonne santé. Elle n'est jamais un traitement de maladie. 

La théorie derrière

La théorie de la kinésiologie non-médicale combine la théorie médico-psychologique du stress et le principe de l'auto-régulation (forces d'auto-guérison) avec des éléments de la science traditionnelle chinoise de l'énergie (méridiens et cinq éléments) et de la réflexologie moderne (Chapman , Bennett). 
La kinésiologie part du principe que les problèmes de santé sont accompagnés (parfois prolongés, aggravés ou - dans des cas spécifiques – même provoqués) par des facteurs de stress et des déséquilibres énergétiques. La nature de ces déséquilibres peut être structurelle (p. ex. des problèmes musculaires), mais aussi écologique (p. ex. des contacts sociaux stressant), ou émotionnelle (p. ex. des sentiments et des événements mal intégrés) ou énergétique (p. ex. des méridiens perturbés). 


Le test musculaire

En kinésiologie, le test musculaire est – tout comme l'auto-observation - un outil de travail important, utilisé pour la détection de facteurs de stress et de possibles moyens de libération de stress et d'équilibrage énergétique. Le test musculaire n'indique que l'état subjectif (par exemple: "Je me sens rejeté/e"), mais jamais une facticité objective (par exemple, "je suis rejeté/e"). 
Par conséquent, le test musculaire n'a qu'une valeur d'information très limitée et ne dit jamais si quelque chose s'est passé ou non, si une maladie est présente ou non, quels médicaments doit être pris ou non, quelles décisions doivent être prises ou non. 
Le test musculaire se fait en cinq étapes:

1. Entretien/thème : les client-e-s sont confronté- e-s à des facteurs de stress potentiels, tel un mot, un souvenir, un thème, une odeur, un goût, etc..

2. Test : par une légère traction sur un muscle, on détermine si la confrontation avec les thèmes de l'entretien provoque un dysfonctionnement musculaire momentané. Si c'est le cas, suit 
3. l'Interprétation : les client-e-s élaborent - avec l'aide du/de la kinesiologue – la signification du stress.
4. Equilibrage : différentes techniques d'équilibrage permettent la libération de stress et la régulation énergétique. 
5. Vérification : une nouvelle confrontation avec la situation initiale et un nouveau test – ainsi que l'auto-observation - renseignent sur un réel succès du travail entrepris. 

À l'origine, le test musculaire n'a pas été utilisé en lien avec des questions. Une explication et méthodologie satisfaisante de ce Oui/Non-testing (le testeur pose une question et teste ensuite la réaction musculaire) fait toujours défaut. L'interprétation courante veut qu'un muscle qui "tient" suite à une question posée indique un «oui» à la question. Le cas contraire signifierait un «non». Ce Oui/Non-testing ouvre grand la porte aux abus, comme on peut aisément imaginer. Combiné avec l'idée totalement absurde que "le corps ne ment pas", on arrive à tester toutes les questions imaginables et d'obtenir une réponse infaillible. Et le non-sens est total. 


Par contre, si une question est testée comme toute autre élément (voir ci-dessus), un muscle qui cède ne montre alors rien d'autre qu'un stress. La question, son contenu stresse. C'est ce stress qui est à comprendre et à réduire – en collaboration avec les client- e-s respectifs. 


La séance kinésiologique

Durée: en général 60 à 90 minutes. Déroulement: un entretien sert à explorer le thème (plaintes, difficultés) et à envisager une amélioration réaliste. Le testing musculaire aide à identifier les stresseurs et déséquilibres énergétiques qui accompagnent les difficultés (les empirent, les font durer, les provoquent). Suit une phase de libération de stress et de régulation d'énergie. Les techniques utilisées incluent le massage ou le toucher de zones de réflexes, de méridiens et de points d'acupressure, mais également le recours à des exercices de mobilisation, de visualisation et un travail de conscientisation. En général, les client-e-s poursuivent à la maison le travail commencé en séance. 
 

Nombre : C'est la nature et l'étendue des troubles qui décident du nombre de séances nécessaires. Le plus souvent entre 8 et 15 séances. 
Fréquence : Sauf exception, les séances ont lieu dans un interval de 1 à 4 semaines. 
Utilité : quand et pour quoi ? 
Accompagnement/thérapie complémentaire : en cas de problèmes de santé, la kinésiologie est recommandée comme mesure complémentaire et sert à retrouver un meilleur équilibre corporel, émotionnel et mental. 
Objectif : stimuler les processus de guérison. En plus et à côté d'autres méthodes spécialisées, la kinésiologie apporte ses possibilités de libération de stress et de régulation énergétique en cas de problèmes d'apprentissage et de comportement et favorise les changements de comportement. 


La kinésiologie ne remplace en aucun cas un traitement médical de maladie ou une psychothérapie. Prévention: les personnes désirant maintenir une bonne santé, p.ex. dans des circonstances momentanément difficiles, peuvent profiter d'un accompagnement kinésiologique. 


Praticien-ne-s et leur formation
Les kinésiologues professionnel-le-s ont suivi au moins 500 heures de formation (réparties sur 3 ans) et ont terminé leur formation par un examen. En Suisse, les assurances complémentaires reconnaissent les kinésiologues et les agences d'enregistrement leur demandent en plus de la formation en kinésiologie une formation en anatomie, physiologie, etc., de 350 à 450 heures. 


Limites et risques
Limites méthodologiques: les limites de la kinésiologie sont d'abord les limites de la méthode elle-même: elle est une méthode de réduction de stress et de régulation énergétique. La kinésiologie est déconseillée si le thème/objectif dépasse clairement le cadre et les possibilités d'un tel accompagnement. Ceci est toujours le cas si la kinésiologie est censée remplacer une aide médicale ou psychothérapeutique nécessaire. Ou encore, si l'accompagnement adéquat nécessiterait un nombre de séances impossible à garantir. Vouloir "en finir" avec un deuil profond en trois séances de kinésiologie est une demande à refuser. 


Limites personnelles

Les praticien-ne-s amènent leurs limites personnelles de formation et de personnalité. D'autres limites sont posées par les client-e-s et par exemple leur engagement dans le processus kinésiologique. Un accompagnement kinésiologique est déconseillé si le/la kinésiologue est dépassé-e. Ce qui est par exemple le cas si il/elle se sent incapable de garder la distance nécessaire face à la thématique ou à la personnalité du/de la client(e). 


Un accompagnement kinésiologique est également déconseillé si le/la client-e ne saurait tirer profit de la méthode. Ceci est le cas si le/la client-e persiste dans une demande de "traitement" et un refus de tout engagement personnel. Ou encore dans le cas d'un refus de consulter un médecin, même si une telle consultation s'impose (ex.: en cas de douleurs persistantes). 
Risques: encourus à chaque fois que les limites de la méthode et du testing musculaire ne seraient pas respectées et que la kinésiologie serait par exemple considérée comme un traitement de maladie, et au pire des cas, l'unique traitement. 


Pour en savoir plus sur la kinésiologie…
www.svnmk.ch
Association Suisse pour la Kinésiologie non-médicale
www.ifka.com
Institut Français de Kinésiologie Appliquée

 

Ortho-Bionomy

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Soulage les douleurs aiguës ou chroniques, accroît la mobilité articulaire, améliore le schéma postural, dénoue les stress physiques et psychiques, libère le corps de mémoires traumatisantes et développe une meilleure conscience de soi.

L’ortho-bionomy® se définit comme une méthode douce, qui équilibre, décontracte les muscles et les ligaments, les os et soulage les tensions. L’ortho-bionomy® accompagne le corps dans son intelligence d’auto-régulation. Elle cherche toujours une position de confort. Position antalgique de détente. L’ortho-bionomiste observe les douleurs ou les inconforts physiques, émotionnels et énergétiques, sans toutefois y ajouter un jugement quelconque. L’ortho-bionomiste peut proposer un mouvement, observer la réponse du corps et aller dans son sens pour contribuer à une relaxation profonde, voire un état modifié de conscience ou ne rien proposer et écouter le corps et/ou le suivre. L’ortho-bionomy® a pour principe de « ne pas lutter contre » (une tension, une contracture, une douleur) mais « aller dans le sens de » (la tension, la contracture, la douleur). En laissant le corps prendre une position confortable qui raccourcit encore davantage le muscle et qui lui permet de se détendre dans une atmosphère d’écoute active, de présence active, de respect, de non-jugement et d’empathie.


Historique et principes 

Marianne Volery décrit sur son site les principes suivants : « sous le nom d’ ortho-bionomy® est diffusé l’enseignement d’une méthode, qui a été conçue par Arthur Lincolns PAULS, D.O., et qui s’appuie sur des principes naturels d' auto-régulation de l’organisme. 
Educative et thérapeutique, elle regroupe un ensemble de techniques manuelles, qui en ont fait, à sa création dans les années 1970, une méthode originale, en même temps que traditionnelle. Originale en effet, car cette méthode, en stimulant les réflexes du corps, déclenche des processus d’auto-guérison. Et traditionnelle, car, dans la perspective de son fondateur, les principes qui gouvernent l’Ortho-Bionomy® ont toujours existé. 
L’Ortho-Bionomy® est une aide précieuse pour soulager les douleurs aiguës ou chroniques, accroître la mobilité articulaire et améliorer le schéma postural. 

Nous permettant de recontacter notre source profonde, elle dénoue les stress physiques et psychiques, libère le corps de mémoires traumatisantes et développe une meilleure conscience de soi. 

Les principes de l’ortho-Bionomy® sont analogues à ceux qui instaurèrent l’Ostéopathie (A.T. STILL) à la fin du XIXème siècle. La méthode consistait à exagérer la lésion et attendre une auto-correction spontanée de cette dernière. Ce mode de traitement fut ensuite écarté au profit de techniques d’ajustement. Dans les années 1960, le Dr Lawrence JONES, D.O., découvre de manière fortuite que cette exagération correspond à une posture préférentielle naturellement prise par la personne en cas de douleurs, cette posture ayant l’heureux effet de soulager la patiente ou le patient; en outre, le Dr Jones constate parfois la correction spontanée de la lésion ostéopathique, sans manipulation. 

Dans les années 1970, le Dr Arthur Lincoln PAULS (D.O), reconnaissant la valeur des travaux de ces prédécesseurs, crée d’autres techniques qui réduisent le temps de réaction du réflexe auto-correcteur, et il établit ainsi les bases de l’Ortho-Bionomy®. 
Partant de l’idée que l’organisme possède ses propres facultés de guérison, la praticienne ou le praticien utilise cette disposition naturelle du corps à trouver des positions antalgiques, lesquelles vont permettre aux tensions de se relâcher et au système le se réajuster lui-même. 

L’Ortho-Bionomy® permet de soulager la douleur, d’accroître la mobilité articulaire et d’améliorer le schéma postural. Contribuant à une meilleure compréhension de soi, elle favorise une gestion plus appropriée des émotions et des surcharges liées au stress. 
Elle aide également à développer une attitude plus sereine dans la vie et ainsi à restaurer un équilibre et un bien-être au plan physique, psychologique et énergétique. 

Au fur et à mesure de ses expériences cliniques, A. L. PAULS observe que le corps est capable de déclencher, non seulement des réflexes somatiques, mais aussi des réflexes énergétiques. 
Il remarque aussi que la douleur peut avoir une origine autre que physique et qu’elle est parfois l’expression d’une souffrance plus profonde de l’être; cependant, si le patient souhaite se libérer de cette douleur, et en effacer la mémoire dans son corps, il aura tout d’abord à l’identifier, à la reconnaître; alors, seulement, l’organisme pourra susciter une impulsion qui déclenchera le réflexe auto-correcteur. 

Les recherches de A.L.PAULS ont affiné peu à peu la méthode, qui est composée de différentes phases, permettant au thérapeute d’entrer en contact avec le patient, tant au niveau physique qu’à des niveaux plus subtils aidant ainsi à retrouver l’origine du problème.

Phases 1 à 4

Regroupent un ensemble de techniques de relâchements musculaires par des positions antalgiques ; elles comportent également un travail sur la posture. 

Les principes et techniques de base sont appliqués à la colonne vertébrale et aux membres supérieurs et inférieurs, pour résoudre tensions et déséquilibres musculaires, articulaires et ligamentaires.

Phase 5

Expansion des techniques de la phase 4, par adjonction des dimensions du mouvement et de l’énergie. 

Ecoute active des manifestations plus subtiles du corps, tels que mouvements fins, physiques et énergétiques. Ce n’est plus le praticien qui guide, mais le patient qui propose un mouvement vers lequel il souhaite être accompagné.

Phase 6

Les mains de la praticienne ou le praticien se mettent ici en résonance avec l’enveloppe énergétique de la patiente ou du patient. 

Phase 7

Représente l’expression la plus subtile de la méthode ; elle est une expansion énergétique des niveaux précédents. » 

Alain Bienvenu décrit que "des récepteurs proprioceptifs situés dans les muscles et les tendons transmettent en permanence au système nerveux central des informations sur la tonicité des différents muscles qui équilibrent la structure osseuse. De la même façon, le système nerveux central répond sans discontinuer à ces informations en envoyant des influx qui maintiennent ou rétablissent une tonicité normale des fibres musculaires. Lors d'un choc physique, d'un faux mouvement ou d'un stress émotionnel, les récepteurs proprioceptifs sont sollicités trop intensément pour envoyer un message clair permettant aux centres nerveux de réguler spontanément la tonicité musculaire.
Une sorte de confusion, d'incompréhension s'installe et l'organisme met généralement en place un système musculaire dans l'état de tension dans lequel il se trouvait au moment du choc.
Quand ce dernier est important, le corps n'arrive que rarement à réguler complètement la tension musculaire originelle, ce qui crée un déséquilibre de la structure osseuse. Les muscles, cherchant à la compenser, provoquent de nouvelles tensions. En effet, les récepteurs proprioceptifs situés dans le muscle raccourci et contracturé continuent d'envoyer des messages exprimant la douleur. Ils devraient normalement déclencher une équilibration de la part des centres régulateurs mais, étant peu à peu "débordés" par la demande de relâchement, ils sont amenés, pour s'adapter, à considérer cet état de tension comme normal. Celui-ci s'installe alors en permanence dans les fibres musculaires.
Cette incompréhension du système neuro-musculaire, née d'un stimulus qu'il n'a pas su gérer, ne peut se résoudre que s'il retrouve la mémoire du fonctionnement équilibré inscrit au plus profond de nos cellules. La praticienne ou le praticien en ortho-bionomy  cherche donc tout d'abord à mettre le muscle contracturé dans une position de relâchement afin que ses récepteurs proprioceptifs cessent d'envoyer au système nerveux central des influx perturbés par la tension musculaire. En retour, les centres régulateurs, captant cette nouvelle information de relâchement des fibres musculaires, normalisent les influx équilibrateurs de tonicité dans le muscle contracturé. Celui-ci est prêt alors à retrouver la mémoire et la compréhension d'un fonctionnement normal.
Supposons, par exemple, qu'une tension musculaire s'installe du côté droit de la nuque et maintienne de ce fait l'ensemble des vertèbres cervicales en position inclinée vers la droite. En imposant à cette tension un étirement vers la gauche pour ramener la nuque en position neutre, nous déclencherions un nouveau message douloureux en plus de ceux existant déjà".

 

Méthode NAET

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Élimination des allergies

En plus de 20 ans de pratique, des milliers de personnes ont témoigné de l'efficacité de la méthode. La mise en évidence des substances sources de perturbations est indolore, inoffensive et non-invasive. NAET est donc parfaitement adaptée à tous, bébés, jeunes enfants, adultes et personnes âgées mais aussi des personnes très faibles, infirmes, handicapées ou dans le coma avec une efficacité identique et même sur les animaux.

Elle est indiquée à toute personne, qui au-delà d'une prise en charge médicale indispensable, souhaite stimuler la ré-équilibration naturelle des dérèglements de sa santé.

C'est pourquoi elle est indiquée aux personnes atteintes de troubles de santé chroniques ou fonctionnels, des plus bénins aux plus invalidants, troubles cutanés, maux de tête, problèmes cardio-vasculaires, articulaires, dérèglements hormonaux, problèmes digestifs, problèmes respiratoires allergiques saisonniers ou non, fragilité respiratoire, dépendances, troubles de l'humeur, troubles du comportement et de l'attention, désordres immunitaires, douleurs, fatigue chronique, troubles du sommeil.

 

L'inventeur de la méthode 

Le docteur Devi Nambudripad est née en Inde où elle passe son enfance puis s'installe en Californie en 1976, date depuis laquelle elle y réside. Atteinte de multiples allergies et sensibilités depuis son plus jeune âge, jusqu'à ne pouvoir plus s'alimenter que de riz blanc et de brocolis, elle entreprend des études médicales. D'abord infirmière (Registered Nurse) puis Acupuncteur, elle devient Docteur en médecine orientale (PhD), Docteur en Chiropratique (D.C.), Kinésiologue, et enfin Docteur en médecine. C'est en cherchant avec acharnement à combiner différents éléments de connaissance de ces techniques qu'elle « trébuche » en 1983 sur la découverte qui allait devenir NAET.

 

Les fondements de la méthode

NAET est au carrefour des médecines allopathiques et orientales, de l'acupuncture, de la chiropratique, de la kinésiologie et de la diététique. Pour le Dr Devi Nambudripad, une allergie est une réponse défavorable d'un individu, sur le plan physique, physiologique et/ou psycho-émotionnel à la présence d'une ou plusieurs substances.

Depuis des milliers d'années, la médecine orientale affirme que toute chose sur terre est entourée d'un champ électromagnétique qui lui est propre. Du côté de la recherche actuelle, signalons que le Professeur Luc Montagnier, découvreur du virus du Sida, et Prix Nobel 2008 de médecine, dirige aux Etats-Unis depuis plusieurs années, avec une équipe de scientifiques, des recherches sur les ondes électromagnétiques. C'est ainsi qu'il a pu observer l'existence d'ondes provenant du plasma sanguin, de composants de l'eau, de l'ADN des cellules humaines, de bactéries et de virus (source : Le Nobel et le Moine, Dialogues de notre temps, de Philippe Harrouard aux éditions Libra Diffusio, 2009 p. 109-110). A propos de la médecine chinoise et de l'acupuncture, il est dans l'attente d'explications scientifiques précises.

Les recherches du Professeur Madeleine Bastide, professeur du laboratoire d'immunologie de la faculté de pharmacie de l'Université de Montpellier I et sommité internationale de la recherche sur les rayonnements électromagnétiques et l'infinitésimal, aujourd'hui décédée, portent également sur l'informationnel et proposent des procédés de preuve adaptées à ses spécificités scientifiques. Il s'agit-là de données scientifiques extrêmement complexes mal connues des médias et du public.

Pour le Docteur Devi Nambudripad, inventeur de la méthode NAET et instigatrice d'un groupe de chercheurs en relation avec certaines Universités américaines, «tout déséquilibre d'énergie causé par la rencontre de deux ou plusieurs énergies contradictoires est alors susceptible de créer un blocage énergétique dans les méridiens d'acupuncture», voies de l'énergie vitale de l'homme et de nombreux êtres vivants, dont l'équilibre du flux est recherché en acupuncture pour retrouver un meilleur état de santé.

Ces blocages d'énergie sont systématiquement considérés comme synonyme d'Allergie dans le cadre de la méthode NAET. Un individu peut donc être allergique à toute substance externe (aliments, pollens, poils d'animaux...) ou interne, y compris ses propres organes et tissus. Pour le Docteur Nambudripad's, cette Allergie est dictée par le cerveau suivant la perception qu'il se fait de la substance en cause.

S'il l'interprète comme une menace pour l'organisme, l'équilibre dans les méridiens est rompu. Or le plus souvent, le cerveau envoie une réponse inadéquate car la perception est erronée.

 

Ces dérèglements proviennent essentiellement, pour le Docteur Nambudripad, de deux causes principales :

Premier grand facteur : les altérations et mutations cellulaires installées au fil des générations

Deuxième grand facteur : un environnement en évolution constante et de plus en plus rapide (chimie, climat, alimentation industrielle, technologie...) auquel l'organisme humain a de plus en plus de difficulté à s'adapter c'est pourquoi les allergies ont si peu de rapport avec les propriétés intrinsèques des substances qui les provoquent et que des substances extrêmement allergisantes pour certains sont inoffensives voire nécessaires pour d'autres, par exemple certains nutriments ou aliments.

De cette théorie, le Docteur Nambudripad a déduit qu'il fallait envoyer une information au cerveau afin qu'il rectifie sa perception erronée. Elle découvrit une voie d'accès : la stimulation des racines du système nerveux sympathique et de certains points d'acupuncture, qui permet au cerveau de retraiter l'information inadaptée à la façon d'un reset informatique.

La personne aura quelques règles à respecter durant quelques heures pour intégrer totalement l'information. Cette « reprogrammation » constitue le cœur de la méthode NAET. Depuis près de trente ans, cette théorie a été validé par des milliers de témoignages dans le monde attestant de résultats concrets sur leur état de santé.

NAET en pratique

Méthode indolore, les points d'acupuncture sont stimulés indifféremment selon la formation initiale de la praticienne ou du praticien par aiguilles d'acupuncture ou acupression (pression avec les doigts ou avec un appareil), le résultat étant identique.

La mise en évidence des substances perturbatrices est effectuée grâce à une technique kinésiologique qui s'adresse à la globalité de la personne puisqu'elle permet de définir le niveau auquel elle réagit : la perception erronée de la substance est d'origine traumatique, physiologique ou émotionnelle, avec parfois une combinaison de ces critères. La correction est adaptée selon le niveau en cause. Lors d'une même séance, une ou plusieurs corrections énergétiques peuvent être pratiquées selon le cas et les règles de l'art de la méthode qui fait appel à un protocole et à un savoir bien précis.

Le champ électromagnétique de la substance est contenu hermétiquement dans une petite fiole de verre, grâce à une technique et un matériel de pointe qui fait appel à la numérisation des caractéristiques de l'onde spécifique de la substance et à l'informatique.

NAET n'interfère avec aucune sorte de traitement médical, toute personne pratiquant NAET est encouragée à ne pas arrêter tout traitement médical qui lui aurait été prescrit.

La praticienne ou le praticien NAET peut être amené à effectuer un traitement NAET concernant un médicament pour lequel le client s'avèrerait allergique. NAET permet donc une meilleure tolérance aux traitements médicaux par exemple pour les personnes traitées par tri-thérapie, les personnes souffrant de cancer subissant une chimiothérapie, les diabétiques insulino dépendants.

Le Docteur Nambudripad a publié plusieurs ouvrages de vulgarisation présentant de façon pédagogique la méthode NAET, disponibles en version française. NAET a obtenu une codification spécifique de remboursement par plusieurs compagnies d'assurance ; en France quelques mutuelles participent au remboursement des séances.

Pour en savoir plus sur la méthode NAET…
Liens :   www.naet-europe.com
Livres:   Vaincre les allergies et les maladies dérivées/Guide de suivi de traitement NAET/Vivre sans douleurs grâce à l’acupression/Vaincre les allergies environnementales.

 

Articles intéressants sur la méthode Naet...

Parution Magazine Bioinfo No 69, Belgique 
Parution Magazine Recto-Verseau Mars 2007 
Parution Magazine Recto-Verseau Mai 2011

 
 

Massages thérapeutiques

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Étirer les muscles, mobiliser les articulations, malaxer les points douloureux est l'art de guérir le plus ancien.

 

Se faire masser, c'est prendre soin de soi mais aussi mieux résister au stress déclencheur de pathologies.

 

Mais quelles sont réellement les vertus santé du massage ?

L'origine de cette gestuelle thérapeutique remonte à l'Antiquité. De vieux manuscrits chinois évoquent le recours aux massages 3 000 ans avant J.-C.

"Les Grecs et les Romains préconisaient aussi de se faire masser pour accélérer la convalescence, régénérer le corps ou soulager les douleurs. Mais en Occident, malgré les bienfaits constatés, la pratique est longtemps restée dans l'oubli, en raison notamment de la montée du christianisme qui voyait d'un mauvais œil toutes les démarches impliquant le toucher, le contact physique.

Un outil précieux contre le stress

Elle revient aujourd'hui en force dans le sillage des médecines douces, le besoin de prendre soin de soi et de juguler le stress de la vie moderne.

Au-delà du plaisir et de la détente qu'il procure sur le moment, le massage a en effet des vertus curatives, à court et long terme, incontestées. De nombreuses études cliniques ont constaté la pertinence de certaines manœuvres pour réduire les raideurs articulaires et les douleurs neuromusculaires chroniques, apaiser les maux de tête et les troubles digestifs, stimuler les défenses immunitaires ainsi que la circulation sanguine et lymphatique.

 

Une fois libéré des tensions qui l'assaillent, le corps est davantage capable de se défendre par lui-même, en particulier de mieux résister au stress. Or, celui-ci s'avère être le déclencheur voire l'accélérateur de huit pathologies actuelles sur dix.

Ces impacts positifs connus de longue date ont, durant des décennies, été attribués uniquement à l'augmentation de la température cutanée au niveau de la zone traitée, à l'élimination des déchets toxiques accumulés localement, mais aussi et surtout à l'effet placebo généré par le fait d'être pris en charge, cocooné.

Un pouvoir anti-inflammatoire

Des chercheurs canadiens ont décrypté les rouages intimes de leurs modes d'action sur l'homme. Et, surprise, ils seraient encore plus efficients qu'on ne l'imaginait dans la mesure où ces manipulations sont susceptibles d'engendrer dans l'organisme des modifications biochimiques en chaîne qui se propagent jusqu'au cœur même des cellules, au niveau de leur ADN.

Pour leur étude, les biologistes du département des maladies neuromusculaires et neurométaboliques de l'université McMaster, à Hamilton (Ontario), ont recruté onze jeunes sportifs qu'ils ont fait pédaler sur un vélo stationnaire durant soixante-dix minutes à toute vitesse.

Après cet effort intense, chacun d'eux a bénéficié d'un massage sur une seule jambe. En analysant les échantillons de muscle prélevés à l'intérieur de leurs cuisses juste avant l'exercice, dix minutes après le massage puis deux heures et demie plus tard, les chercheurs se sont aperçus que le massage avait déclenché des effets comparables à un traitement antalgique médicamenteux.

Bien que les biopsies des deux jambes présentent les mêmes microlésions occasionnées par le pédalage forcené, celles issues des muscles massés concentrent en effet beaucoup moins de molécules inflammatoires que les autres. Ces dernières n'ont pas été évacuées par les mouvements d'effleurage, de friction et de malaxage, mais tout simplement muselées par les cellules musculaires elles-mêmes.

Explication : les pressions induites par le massage sont détectées par de minuscules capteurs enchâssés dans la membrane des cellules. Ceux-ci transmettent aussitôt l'information à l'intérieur de leur cellule sous forme de signaux moléculaires (des protéines kinases à la structure modifiée).

Dès lors, la machinerie cellulaire se met en marche et provoque des événements en cascade qui aboutissent à l'activation de neuf gènes d'ordinaire silencieux, dont certains neutralisent le processus inflammatoire.

C'est pourquoi les douleurs immédiates et les courbatures du lendemain sont réduites. Mais ce n'est pas tout. À plus long terme, d'autres gènes sollicités encouragent la genèse de nouvelles mitochondries, ces petits organites chargés de la production d'énergie à l'intérieur des cellules. L'augmentation de leur nombre peut prendre plusieurs semaines.

Aussi les tissus massés seront-ils plus toniques et mieux armés face aux agressions durant tout ce temps.

Des effets anxiolytiques

Les manœuvres très appuyées sur tout le corps, telles celles réalisées lors d'un vrai massage, exercent aussi un effet bénéfique sur le système immunitaire et hormonal. Des récepteurs spécifiques du toucher profond localisés dans le derme, la couche de peau située juste sous l'épiderme, sont à cette occasion stimulés. Ils envoient alors des impulsions nerveuses à la moelle épinière, laquelle les achemine jusqu'au cerveau.

En réponse, celui-ci se met à produire de grandes quantités de dopamine, de sérotonine et d'endorphine, les hormones cérébrales du soulagement et du plaisir qui diffusent illico dans tout l'organisme par l'intermédiaire de la circulation sanguine.

Les massages corporels agissent aussi sur l’hypothalamus, élément du système nerveux central situé dans l’encéphale (autrement dit le cerveau), et plus particulièrement sur l’hypophyse, une glande endocrine responsable de la liaison entre le système nerveux et le système endocrinien (les hormones, ndlr).

Les stimuli sensoriels déclenchés par le massage sont transmis à l’hypophyse, qui libèrera plusieurs hormones :

  • L’endorphine : ce sont des morphines naturelles à l’action antidouleur, qui provoquent une sensation d’euphorie. Habituellement, c’est l’hormone qui succède à l’effort physique. L’exposition (modérée) au soleil, le rire et la prise de sucre déclenche également sa sécrétion.

  • L’ocytonine: elle régule tout un système dédié au lien et à l’attachement (et pas que). Dans le cas du massage, elle diminue l’anxiété, donne un sentiment de sécurité, favorise la confiance et le rapprochement

  • La dopamine : sécrétée à de multiples occasions (par le plaisir sexuel, le sport, la nourriture, la drogue) son action est complexe.

 

Il en résulte également une diminution importante de la sécrétion de cortisol, l'hormone du stress. Des cathéters intraveineux ont été posés dans le bras de cinquante-trois bénévoles en bonne santé. Tous se sont ensuite allongés sur une table de massage confortable, dans un cadre strictement identique.

Mais seule la moitié d'entre eux a reçu un massage de quarante-cinq minutes dans les règles de l'art. Les autres n'ont eu droit qu'à des touchers légers, principalement des effleurages. L'analyse des échantillons de sang prélevés chez tous les participants avant et après la séance a clairement montré la différence.

Chez les personnes ayant été vraiment massées, on constate une nette augmentation de la concentration en lymphocytes (globules blancs du système immunitaire) et une diminution significative de la vasopressine, hormone qui régule la pression sanguine et la libération de cortisol par les glandes surrénales.

Chez les autres, en revanche, seule une élévation de l'ocytocine (hormone de la satisfaction) est décelable. L'effet anxiolytique des massages ne relève donc pas du simple effet placebo.

Un travail sur les tensions physiques et psychiques

Le toucher n'est pas qu'un contact physique. Habilement utilisé, il peut avoir un impact émotionnel, relier l'individu à lui-même et aux autres, ouvrir au toucher intérieur.

Certains massages parviennent à évacuer les émotions refoulées, les tensions physiques et psychiques.

En associant le toucher et la parole, ils libèrent les traumatismes inscrits dans le corps générateurs de maux psychosomatiques.

 

 

Nous vous proposons les massages suivants : 

  • Massage neuromusculaire, déblocage musculaire (soulage dès la première séance les douleurs dues à des tensions, problèmes musculaires, mauvaises postures

  • Vinamassage, massage des zones réflexes du visage

  • Massage classique, massage relaxant

  • Massage pour couples

Où nous trouver ?

Isabel Jeanneret

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2000 Neuchâtel

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Evole 27

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